Wednesday, January 14, 2015

Andrina-Eglantine Fortin Couturier, Sadistic French Serial Killer Mom - 1912


FULL TEXT: Paris, May 1. – A sensational affair is reported from the town of Evre. A woman named Couturier, who had apparently lost all sense of motherly feeling towards her offspring, fastened her two year-old daughter to a post, and then having laid a fire set the child’s clothes ablaze. The helpless infant was burnt to death after having suffered terrible agony. The unnatural mother watched the whole affair. The woman, however, was prevented from concealing her terrible crime. The agonising cries of the little one were heard, and neighbours entered the house. The woman was forthwith arrested. Her trial took place this week. She was found guilty of murder and sentenced to imprisonment for a term of 10 years. Two other children of the prisoner died last year in suspicious circumstances.

[“A Fiendish Mother. - Burnt Child to Death.” The Register (Adelaide, NSW, Australia), May 2, 1912, p. 8]

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FULL TEXT: Ensuite a comparu la sommée Andrina-Églantine Fortin, femme Coutrier, âgée de vignt-quatre ans, née à Lyons-la-Forèt, journaliere à Saint-Aubin-sur-Gallion. Elle etait accusée d’avoir fait morir sa petite fille dans le circonstance que voici:

Le 22 novembre 1911, vers neuf heures un quart du matin, M. Bellard, cultavatrice à Champenard, et son frere, M. Pichon, traversaient en voiture la commune de Saint-Auban-sur-Gaillou, léorsque, arrivés à la sortie du village, ils sentirent une odour de roussi. Ayant regardé autour d’eux ils aperçurent dans un sentier, à 25 metres environ de la route, quelque chose qui brûlait. Ils s’approcherent et purent contater qu’ils étaient en presence du corps d’une jeune enfant don’t les vêtements achevaient de se consumer, et qui avait cassé de donner signe de vie. Le bras droit de cette enfant était attache par un loien d’etoffe a l’un des poteaux de la cloture bordant le sentier, et le cou était encore entouré d’un xxxx si fortement serré q’il avait pu brûler. M. Pichon coups le lien du bras, puis courut chercher du secours, tandis que sa soeur donnait à la mahleureuse enfant des soins qui devaient rester inutiles.

Le hasard conduisit M. Pichon chez M. Cormier, epicier, dansw la boutique duquet se trouvait, à ce moment, l’accuse, femme Couturier, mère de la victime. M. Pichon ayant dit à M. Cormier qu’il venait de trouver un enfant brûle, la femme Couturier ne fit aucune rèflection, mais sortit du magasin derrière les deux hommes. Quand ceux-ci arrivèrent à l’entrée du sentier dans lequel se trouvait le cadavre de l’enfant, et alors qu’on ne pouvait encore l’apercevoir, l’accuse s’ecria: « Georgette, ma petit Georgette, qu’est-ce que ton père va me dire! » Les témoins furent trappés de l’indiffèrence de cette femme en présence de ce qui aurait dû tui apparaître comme un affreux malheur et en vinrent aussitôt a suspecter sou rôle dans le drame qui venait de se dérouler.

L’autopsie du cadavre de la petite Georgette Couturier, qui était âgée de deux ans et demi, a fait constatèr que la mort était due aux bruitres at que l’enfant n’avait pas été préalablement etranglée. Le fichu qu’elle portait avait été néaumoins assez serré à la gorge pour pouvoir l’empêcher de crier, car le cou était indemne de toute atteinte du feu et demeure entièrement blanc, alors que tout le reste du corps, seul les pieds, protégés par les chaussuras, était brûlé et noiret.

Au cours des premières explications tourniès par elle, la femme Couturier prètendit que, sortie de chez elle vers huit heures du matin, elle avait l’aissé sa fille occupée à jouer avec le chat dans sa cuisine, qu’elle n’avait été absente qu’un quart d’heure et ne savait rieu de plus. Elle indiquait alors l’hypothèse sur laquelle, d’apres son plan primitif, elle comptait sans doute s’appuyer fortement, hypothèse d’après laquelle l’enfant, ayant eu ses vètements enflammés accidentellement alors qu’elle jouait auprès du feu, se serait enfule au dehors pour chercher du secours, et serait tombee, a bout de forces, à l’endroit où elle a été trouvée. Mais cette hypothèse ne pouvait plus ètre envisagèe un seul instant, à raison de ce fait que le petit cadavre était attache a un piquet.

Au cours de son transferement à Louviers. La femme Couturier trouva une nouvelle version elle déclara aux gendarmes qu’au moment ou elle était sortie de chez elle, sa fille l’avait suivie, mais que, n’ayant pas besoin d’elle et comptant revenir bientôt, elle avait dechire un morceau de la capelloe de l’enfant et avait attaché celle-ci au piquet avec ce lambreau d’etoffe. Puis, elle en vint à dire qu’avant sa sortie la robe de l’enfant avait commence déja à s’enflammer acchientellement, qu’elle avait cru éteindre le feu, mais qu’il avait dû sans doute se rallumer seul par la suite.

Les renseignements recueillis sur l’accusée la font appaître, par ailieurs, comme une mauvaise mère: non seulement elle soignait mal ses enfants, mais on l’a entendue menacer sa fille de lui casser la tête; ou l’a vue la frapper et la lancer contre un mur.

La femme Couturier, qui était alors enceinte, a vonin se debarrasser, en simulant un accident, d’une enfant qui lui était à charge. Il convient de signaler qu’au cours de seite même année 1911, deux autres jeunes enfants des époux Coutrier étaient morts déja pour des causes mal expliquées et dans des circontances qui peuvent à bon droit sembler suspectes.

La femme Coutrier n’a pas d’antecedents judiciares. Elle a été élevée par l’Assistance publique, qui avait dû la placer dans un Atelier Refuge, a cause de sa mauvaise conduite. Elle se livrait a la boisson eu compagnie de son mari.

C’est à Me Loiziel qu’était échue la tâche ingrate de défendre cette odieuse marâtre, à qui la cour a infligé la peine de dix ans de travaux foreés.

Ministére public: M. Flabert, procureur de la République.

[“La martyre d’une petite fille,” Journal De Rouen (France), Mar. 30, 1912, p. 5]

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For more cases, see: Women Who Like to Torture

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For more cases of this type, see Serial Baby-Killer Moms.

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http://unknownmisandry.blogspot.com/2014/07/sadism-female-serial-killers.html

 
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